(Fr.): Question posée en français - (N.): Question posée en néerlandais
Depuis septembre 2005, la société anonyme Bike-Safe de Gand exploite l'abri gardé pour vélos de la gare de Bruges. Au contraire de la gare de Gand, il n'y a pas de consigne à vélos à Bruges mais simplement un espace fermé par une porte en plastique, auquel le client peut accéder avec un badge.
Un abonnement annuel coûte 50 euros, plus 10 euros pour le badge. Des périodes de location plus courtes sont également possibles. À Bruges, Bike-Safe NV limite ses services à ce système. Le paiement de l'abonnement se fait par virement; d'éventuelles questions ou plaintes peuvent être réglées verbalement par le biais du terminal de paiement. Bref, tout se passe à distance. Les clients qui veulent laisser le vélo pour un jour dans cette zone « gardée » peuvent payer avec proton.
Dans l'espace en question, il y a encore un guichet où du personnel de la SNCB assure entre autres la location de vélos. La question est par conséquent de savoir si un système comme « Bike-Safe » représente une plus-value pour la gare de Bruges.
Avant septembre 2005, le personnel SNCB se chargeait de la surveillance, de la location de vélos, des clients d'un jour, etc. La surveillance est aujourd'hui remplacée par une porte en plastique qui peut être ouverte d'un coup de pied. Je constate en outre que les clients d'un jour ne se manifestent pas en raison de la complexité du système proton. Bref, le service a fortement régressé.
Le changement n'est pas nécessairement une amélioration.
Bike-Safe NV promet au client, dans sa notice explicative, une consigne à vélos en échange du montant de l'abonnement. Mais à Bruges, il n'y a pas de consigne.
J'aimerais obtenir une réponse aux questions suivantes :
1. Bike-Safe NV ne loue pas de consigne mais un espace fermé par une porte en plastique. N'est-ce pas une rupture de contrat avec le client ?
2. Quelle plus-value représente pour la SNCB une association avec Bike-Safe NV à Bruges ?
3. Quelles solutions la vice-première ministre propose-t-elle face à la réduction du service ?